J'suis heureuse.

Je crois que je n'écrirai plus.
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# Posté le mardi 20 octobre 2009 10:50

Ecrit du 23 juillet 2009.

Ecrit du 23 juillet 2009.
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Changer de cartouche pour commencer, se tirer une balle pour se réveiller et faire un tour sur les montagnes russes. Ca me manque d'écrire lorsqu'inoccupée par habitude je me relis, lorsqu'aussi ma curiosité provoquée par la société m'ouvre les yeux sur d'autres réalités, sur des impressions extérieures de bonheur meilleur puisqu'inconnu. Tout réfléchi et détenant le secret de l'existence je sais que ce leurre me fait dévier de ma belle route. Mais il est un fait irrévoquable que telle quelle et à cette étape fatidique, si je ne m'applique à penser au futur qui a de l'avenir, ça me revient, m'habite un moment. Mon oreille fait tic tic et je ne sais pas si une quelconque élection a changé le cours de mon existence de manière positive ou négative - ça dépend des moments. Un privilège lourd à porter, je fais toujours des histoires autour de tout et m'énerve. La déception est ce sentiment trop souvent ressenti, douloureux et trop réel. Omniprésente au quotidien quand je n'ai pas le courage de la chasser, de l'expulser dans ma grille de mots fléchés, c'est elle qui m'a toujours blessée depuis le début. Donc déjà cette lointaine conversation était la fatalité. Le dilemme dont on ne peut choisir sa solution car le destin l'a déjà fait au préalable à notre égard. Merci. Alors on sait ou on ne sait pas. On veut ou on ne veut pas. On n'aime pas mais on n'aime pas pas, c'est une constante qui ne demande pas d'avis. Et tout bouge sans cesse. Je suis entourée de volants, je peux danser sur pointes, dans mon tutu, en l'air on me cherche et même enfant car il faudrait bien croire que c'est vrai. Je voudrais tenir un plus grand rôle avec des larges hanches, je suis attentive aux conneries humaines, je meurs et de manière proche encore d'un côté de ce polygone que mon réseau de connaissances doit représenter seulement et heureusement car ça déborde déjà toujours.
Avoir la tête qui tourne et deux de tension avant de s'endormir et de partir tous les jours tu es mon piédestal qui me tient en équilibre et me recolle par morceaux lors des caprices de la météo - jours de grandes pluies et de grands vents. Je voudrais parfois rester indéfiniment dans cette position foetale et morose à crever de fatigue empruntée au reste du monde uniquement de l'observer de loin - pessimiste. Je voudrais parfois être absente et n'avoir aucun projet en ayant cependant encore la possibilité d'aimer alors, d'être fière et satisfaite. Je rêve. Je cauchemarde. Je vis loin et je n'ai pas fini. Ca pue et j'aère...


PS: souviens-toi de ce jour...

# Posté le lundi 24 août 2009 06:01

Modifié le mardi 25 août 2009 06:35

Sans titre - écrit le 23 juin 2009.

Juste prendre du papier et ce stylo de mes six années de non-humanité à présent terminées - j'aurai été proclamée - pour écrire avec moi, pour moi et en moi - sois bénie... Histoire de tenter de retrouver mon âme dans le cosmos depuis bien trop longtemps. Moment charnière, on s'en sera sorti de ce mois de juin tant attendu et appréhendé en même temps. Lorsque je me suis si vite détachée de mes fidèles soudain devenus légers de bénéfices, lorsque cette fois aussi j'ai vu tout mon bonheur s'éclairer... j'ai (eu) hâte de trouver ce droit de vivre tant recherché durant ces modalités si futiles et vides de sens. Je me suis rendu compte à quel point le temps m'était compté - volé, mais je volais aussi alors la triche était équitable. Cependant en vacances dorénavant et m'ayant beaucoup manqué je réalise je suis contente d'être là corps et âme, composée d'âme et d'âme cela va sans dire et de prendre mon courage à deux mains, mon stylo à cinq doigts pour le plaisir. Je ne dirais pas me vider puisque dans ma nouvelle vie j'ai découvert tout ce qui me manquait à tout point de vue c'est-à-dire d'autres moyens moins malades créatifs plus sains pour compenser.
Je ne suis plus là pour raconter ma vie et même nostalgique car c'est en moi toujours, j'ai pris conscience de mes étapes nécessaires déjà passées et continue encore, encore... En cinquième déjà rhéto, en rhéto déjà partie, je n'en ai que faire dirais-je, et à l'intérieur tiraillée entre la jalousie et l'ennui je ne saurai plus. Où. A toujours anticiper on se retrouve à l'avance et pas toujours en sachant pourquoi. Je suis un développement bactérien de trois lettres et suis sûre de ce que je désire le plus dans ma vie. Mes rêves sont prémonitoires et la femelle jaune approuve, elle me couve. Troisième substitutionnelle je déplore mes racines car désolée, je ne puis... Carpe diem dit la coccinelle mais la terre boueuse contredit tant cela... Je ne suis plus là pour grand monde, je suis la seule à choisr cette voie et ne regrette pas ce qui m'a aidée à me construire mais il est bien évident que ce serait me perdre que de vous suivre, même si parfois je vous envie...
J'ai même pas le courage de parler de ce qui fut mon projet par dépit car depuis un moment à présent il est anéanti, oublié, tant ma vie - mon destin - est ailleurs. Pourquoi le vilain petit canard n'est autre qu'un magnifique cygne égaré? Je n'ai pas changé, je me suis juste révélée...

# Posté le jeudi 09 juillet 2009 11:40

La raison irrationnelle.

La raison irrationnelle.
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Me voilà encore une fois devant une "feuille" blanche, incapable de "provoquer" l'inspiration ou du moins de la faire se manifester, prendre toute la place. Je m'aime dans ces moments d'expression intense, manipulant ou même manipulée par les mots (en français, "malheureusement" car si je l'adore et le maîtrise j'aimerais avoir la même relation vis-à-vis de l'allemand). Seulement ils seront toujours trop rares; les mots même magnifiquement utilisés car idéaux ne sauront remplacer tous ces moments vécus fortement, spontanément.
Je suppose toute ma vie être si sentimentale, rester maniaque, préoccuppée par des "détails" comme ce que je mets comme vêtements demain matin, ...
Aurai-je l'audace de partir en Allemagne?
L'important est que j'apprenne toujours plus à aimer vivre, aimer tout court mais pas être Elisa pour autant, écrire, m'épanouir, apprendre à être heureuse et à ne pas dépendre des autres (alors que personne ne m'y a jamais "obligée"). En ce vendredi 1er février 2008,
[je vous coupe la fin de la phrase].

Il est vrai que je n'ai plus rien écrit depuis un temps par rapport à la référence-habitude long, longtemps. Hardelot, le Portugal, l'examen de danse, le scolaire, tous ces épisodes ne m'ont pas laissé le temps de me coucher sur autre chose qu'un lit de papier - je suis fatiguée - et ceci au figuré n'a même pas été réalisé, dès lors, faut pas croire ce que je dis. Le fait est que la présence permanente à laquelle je me pends, me balance ensuite comme une enfant dans son jardin au soleil qui étudier ne doit pas encore, m'enlève avec mon aide, m'allège au monde et je ne connais rien jusqu'à présent je dis bien de plus bénéfique, voir plus tard. Et avec tous ces enchaînements, non plus Waltz mais amalgames divers - que c'est flou - je me rends soudain compte qu'à compter sur une duautarcie je crée carrément un vide familial exceptionnellement unique et plus qu'un mois pourtant avant la libération ultime... Le pire est de penser que beaucoup de choses me manquent par à-coups, que d'autres si peu matérielles viendront à me manquer sitôt les ponts scolaires coupés. Le pire est de penser à quel point je change vite, il suffit de comparer ma façon d'écrire avec elle-même. L'essentiel étant que je vais bien, que le soleil ne me fait plus fuir comme la première fois de l'année et que je promets de (me) ménager (ma maison) en écrivant, ici ou ailleurs. De toute façon, qui me lit encore...

# Posté le mercredi 20 mai 2009 09:00

Le 13 avril 2009.

Le 13 avril 2009.
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Dans les nuages j'entends des bruits d'enfants. Je rêve. Je vole. Ma tête tournicote. Tout ça c'est mécanique mais moi j'suis pas automatique. Je somnole alors... Ca fait blop blop à l'intérieur. Et boum boum plus haut. Comme si ça tombait du ciel. Bien oui, si la foudre tombe sur le coco, paf ça fait des chocapic - de l'électricité - et donc je suis coconnectée. Pansive de tout. Comblée surtout. Sugus aussi. Et moi indécise. Je tourne. Souris des souvenirs de mon propre rire. Je tangue, y a d'la houle ! Oh oui... De plus en plus fort. J'me fais des films. M'y complais. Bulle... C'est en moi pourtant. Et je n'sais pas dormir. Je m'invente notre futur... Comme si c'était sûr. Mais non ! Plus doux que ça tu meurs. Ca, c'est certain. Alors que je me sens brumeuse. La lumière réfléchie sur les nuages bas par le hublot traverse et blesse mes yeux. Quelqu'un pense à moi. C'est peut-être bon finalement, de prendre l'avion. Mais ça brouille les pistes. Voilà pourquoi j'inspire à l'accélération habituelle du sol pour mieux expirer. Partir pour mieux revenir. Toujours, Amour.

# Posté le dimanche 26 avril 2009 15:15