Ne pas abuser des litotes devrait faire partie de mes principes.

Ne pas abuser des litotes devrait faire partie de mes principes.
Une gourmandise perpétuelle


++Les moments qui me plaisent le plus, ce sont ceux qui surviennent rapidement, si bien qu'on ne s'en rend pas toujours compte de suite et qu'on éprouve ce besoin d'essayer de les revivre ne fût-ce que partiellement et en solo en se contentant de recréer le plus vraisemblablement possible cette atmosphère rendue unique par les éléments extérieurs la constituant : les présences, les lieux, le temps et tant d'autres. Et pour en vivre, il n'y a pas de recette sinon celle de se laisser aller au fil des jours comme le destin l'ordonne; je ne parle pas ici de fainéantise mais plutôt du fameux
carpe diem que chacun(e) d'entre nous devrait appliquer.

++Le 25 juillet 2007 a débuté d'une manière des plus banales qui soit : une grasse matinée. J'appréhendais déjà l'ennui vacancier mais une sortie, pourtant simple, m'a vite fait changer d'avis. Une séance de cinéma. Il en a suffi pour notre rencontre et déjà la conversation était spontanée, l'aise et l'apprécia
(bilitisatisa)tion de la partie, enfin plutôt lors du verre qui entretenait la bonne humeur de laquelle le film nous avait imprégnés. Dans la grande salle aux sièges rouges je n'étais aucunement intriguée par ta présence, d'ailleurs trois places plus loin, en fait je faisais attention à celle juste à côté.

++Pourtant tu te montrais ouvert et vite on a eu faim, vers 23 heures bien sûr au sens propre, mais tout au long de la soirée au figuré. Un sandwich ne t’a pas assouvi, je l’étais encore moins. C’est pourquoi nos atomes se sont accrochés et le courant est passé mais ces expressions ne sont que les impressions extérieures de nos impressions intérieures. Cette faim éternellement insatisfaite est un besoin humain et pour moi essentiel tel le ciment entre deux briques et, espérant avoir trouvé ce soir-là le mets y correspondant, je suis rentrée confiante, et continue de l’être car tu m’en donnes raison.


Ceci m'a valu un 15/20 (oui je suis un peu déçue keu même). Et on m'a souligné des trucs je pige même pas pourquoi ça m'énerve paske pour moi c'est juste... peu importe. Le français ça se corrige pas comme un exercice de math où là c'est juste ou c'est faux y a pas à discuter. Le français comment peux-tu te défendre ? C'est la façon dont toi tu l'écris qui reflète la manière de comment tu as vécu le truc... mais je vais pas m'étendre là-dessus.

# Posté le jeudi 06 septembre 2007 13:19

Modifié le mercredi 24 décembre 2008 05:15

"She looks like a model, except she's got a little more ass" : charmant le Justin Timberlake. J'apprécie quand même.

+
Ma mère m'a fait une fois la remarque qu'y avait toujours des traces de doigts sur la fenêtre de ma chambre. Bah oui quand j'étudie pas ou que j'ai rien à faire... j'regarde à travers (et j'adore m'y appuyer) ! Et alors cette bête constation m'a fait penser au fait qu'une fenêtre c'est une porte (non Sarah c'est une fenêtre...) vers un autre monde, enfin oui une porte dans l'sens où on peut l'ouvrir et la fermer comme on veut mais c'est aussi une barrière parce que ce verre contre lequel on peut frotter son front et faire plein d'traces de doigts sans pour autant être dans cet autre monde qui est pourtant séparé par quelques simples centimètres d'épaisseur (ça dépend si c'est double ou simple vitrage lol), ce verre est bel et bien là ! Un voile transparent... Qu'on ne peut pas déchirer, juste griffer, qui fait mal quand on s'y cogne et est tellement résistant...

Hier j'ai lu en deux traites STUPEUR ET TREMBLEMENTS d'Amélie Nothomb. Oui deuxième bouquin d'elle, et il est encore passé très vite. Le début était un peu lourd, mais j'ai continué. Passée la moitié j'm'attendais à un peu de changement, une intrigue si petite soit-elle ? Rien. J'ai lu les dernières lignes, je suis restée sur ma faim. Je vois pas ce que ce bouquin a de spécial ! Pourtant elle a su me garder jusqu'à la fin... J'en parle parce que ce qui sauvait Amélie-san (ça se passe au Japon) au final c'était la "défenestration" comme elle le disait si bien. Et cette sorte d'évasion et en plus l'utilisation d'une fenêtre du 44ème étage d'un immeuble ça m'a plu. Non elle se jette pas à travers, c'est juste une façon de parler. Pour résumer, ce bouquin semble banal jusqu'au bout mais a quelque chose d'attachant. Puis j'aime bien son style, surtout quand un peu avant la fin elle commence à parler de l'admiration qu'elle porte envers ce pays et ses femmes plus précisément et qu'elle utilise plein de beaux mots compliqués (que je passais tout en regrettant de ne pas prendre l'ocassion d'les apprendre en allant les voir au dictionnaire), genre 5 par page.
Et là j'viens de lire ANTECHRISTA d'une traite. C'est prenant mais j'ai pas pigé la fin y a tellement de sens qu'on pourrait lui donner... Dans celui-là aussi elle parle à un moment d'une fenêtre. Que cette fenêtre était la seule chose qui lui restait : un bout d'ciel.


On est le premier septembre. Date qui me laisse entre un sentiment de hâte (ouhh mardi je revois toutes ces têtes qui me sont si familières, excepté (presque tous) les rhétos de l'an passé qui s'en vont à leur tour) et de mélancolie et encore d'appréhension mais avec j'avoue d'la joie quand même. Mon été c'était deux fêtes dont une cuite, un bal où j'suis pas restée longtemps mais fun quand même, deux concerts de Pibody, trois examens, une merveilleuse rencontre parmi d'autres dépourvues de cet adjectif quoique positives tout de même car pour moi le contraire est inadmissible (dans un premier temps), la création de ce blog j'oublie pas, plusieurs cinémas mais j'compte pas à part que j'ai que des tickets jaunes lol, trois jours chez ma cousine, un ou deux kilos de perdu(s) involontairement, des grasse matinées malgré tout et tout ça entre périodes de merde mais peu importe, j'ai énormément écrit au total : des feuilles A4 au bic ou au stylo, vite fait mais qui m'ont servi d'exutoire parce que mon blog ne me suffisait même pas toujours, et toutes ces feuilles je les garde et il m'arrive de les relire et je me sens mieux de ne plus me sentir capable à ce moment-là d'écrire avec les mêmes mots... :) ! Une bonne nouvelle hier est arrivée pour clôturer ces vacances : je passe en cinquième, et c'est peut-être moi qui ai réussi les examens mais c'est pas tout à fait grâce à moi que ça s'est fait. Mes ami(e)s ont été d'une importance énorme pour ça, et j'pense bien qu'ensemble j'y accorde plus de valeur qu'à ma famille. Pourquoi ? Une famille, on ne la choisit pas. On peut par contre faire de l'un ou l'autre membre (de sa famille) un(e) ami(e)... parce qu'eux, on les choisit. C'est tout simple. Et puis ma famille me soutient pas moralement ou alors si discrètement que ça ne me fait aucun effet... "Papa j'ai réussi" "en quoi?" "ben à l'école !" "ahh.. ben c'était quand même la moindre des choses non ?".

J'espère fort que j'garderai ma 4ème comme la pire des années, donc que les deux à venir seront bien mieux. Et je crois il y a des chances pour que ça soit le cas. Rendez-vous mardi pour mon sourire du matin (c'est quelqu'un) et un soulagemet quand j'aurai entendu les noms de ceux d'ma classe, puis l'après-midi, surtout ! pour me sentir à ma place... "in a place I can call mine", puis en soirée pour me sentir joyeuse mais pas trop, juste heureuse. Ensuite samedi peut-être bal ? Lundi en huit mais ce sera le dix, autrement dit J-9 : reprise de la danse :D .

# Posté le dimanche 26 août 2007 07:03

Modifié le mercredi 24 décembre 2008 05:15

Khmelnitskii.

Note de tête

++C'matin je me suis levée tôt : 7h40. Pour aller à Namur... la ville ^^. J'ai acheté un top écru parce que y avait plus ma taille en noir même si j'en cherche un depuis quelque temps. Ca m'a fait une sortie c'était sympa. Quoique je suis moins recluse que dernièrement. Ma mère me laisse de la liberté... Un matin j'suis rentrée à 1h45 elle m'a pas appelée durant les neuf heures précédentes, autrement dit c'est un exploit et tant mieux. La plaine des manoeuvres on y co-cord-oeuvre (co = ensemble, cord <cor, cordis n. : le coeur) et le palais de justice on y juge sur une échelle de 1 à 10 la qualité du chef-d'oeuvre qu'on vit sans interruption.

Note de coeur

++J'ai empiété déjà sur cette partie parce que je ne peux pas couper une suite j'ai envie de dire logique même si je ne suis pas logique (j'arrêterai bientôt de le dire) parce que ça couperait tout littéralement. Et j'ai encore des conneries à raconter par contre. Enfin c'est pas forcément des conneries, c'est des inepties et y a une grande nuance là-dedans... Puis ma vie se trouve réellement et sans ironie plus palpitante qu'précédemment. En fait je voulais écrire dans un premier paragraphe du racontage de vie et dans le dernier quelques belles phrases sensées et censées être du fond et donc plus abstraites quoique tellement plus essentielles et sans ciel car extensibles à l'infini dans tous les sens toutes les directions je sais plus la différence entre ces deux mots à cause du cours de physique tant pis des phrases touchées et longues rien que pour mon plaisir personnel et sans ponctuation car la vitesse c'est le must mais juste pour la lecture et puis le deuxième paragraphe commencerait banalement et terminerait plus joliment. Tout ça pour raconter concrètement je ne sais pas trop quoi à l'avance, pour finir j'me retrouve à expliquer mon truc et ça n'a plus d'pouvoir, plus de mystère je suis trop expensive. J'en garde quand même just for u so us. usous. bisous. Je le répète depuis combien de temps que le langage des mots est jeté pété bourré soûl ivre de double-sens de synonymes d'homonymes [...] de trésors ? Pas assez parce que je le pense encore et tant que ce sera le cas je continuerai à l'crier même si on me croirait pas et j'en sais rien je m'en fous... u think the same you told me and uk.

Note de fond

++Je suis rentrée dans un Ici Paris XL pour demander un échantillon dudit parfum j'me suis retrouvée à sniffer tout l'aprèm' un bout de papier merci le testeur parce que y en avait pas pour m'acheter un crayon à yeux et j'ai un côté blanc et un autre noir j'espère j'le casserai pas trop vite. L'emballage d'un cadeau ça sert à rien l'important est à l'intérieur, et moi je cache l'intérieur. Et d'écrire ça j'en viens à penser que le parfum n'a pas d'importance par rapport au physique. Quoi je dis des conneries ? Pas du tout, le physique dont je parle c'est l'intérieur exclusivement. Retirer les mots de la bouche, les maux par la bouche et les enfermer qu'ils s'étouffent entre deux forces fougueuses dont je serai l'une and u the other en comparaison à ce câlin sandwich où je n'étais pas force mais non pas plus faible encore plus forte de recevoir cette énergie positive mais bien au milieu. Moi j'aimerais bien mourir dans un câlin ! Mourir sur un orgasme... Pour en revenir à ce que je disais avant de nous embarquer vers le ciel... ben justement. Je n'en ai pas le pouvoir seule. Les mots ne sont qu'illusion d'évasion et j'y crois tellement quand ça m'arrive que je n'suis pas sûre de croire en ce que je dis ici qui contredit... u'ren't illusion. Les gestes parlent plus que les mots mais ceux-ci resteront à jamais dans ma haute estime. Les gestes sont la preuve la plus irréfutable qui soit (j'ai déjà utilisé c't'expression j'l'aime bien quand j'y crois et j'en suis sûre) de cet intérieur qui brûle mais ne se consume pas et je le consomme mais du mien aussi et cette réciprocité engendre... donne naissance... c'est joli... (à) une reconstruction plus rapide plus solide plus vitaminée moins éphémère... d'usous. Là je vois l'intérêt et l'adéquation du mot bénéfique. Donc ! moi je sais ce que (et pourquoi) je (le) dis. Ces gestes sont la preuve extérieure de cet intérieur brûlant mais qui est protégé par la cage thoracique uk et c'est pour ça que je dis que le physique est important. Très. Si on n'avait pas de corps mais quel malheur ! Evidemment je dis ça je suis bien dans le mien p't'être pas tout le monde. Je pense tellement souvent à si on n'en avait pas, si on n'en bénéficiait pas d'un. Et je revois les feuilles et j'entends la voix et cette simili-humiliation qu'est-ce dans la vie? que dalle je suis bête ^^. Et je revois alors ce visage que j'aime tant toucher de mes deux mains lorsque je reçois et transmets et nous créons de l'énergie positive qui est ensuite redistribuée équitablement je crois j'espère entre nous. Et je ressens alors ce parfum envoûtant et j'en reviens à notre mot odorophile qui est apparu dans la première phrase du dernier article. Je suis fière j'ai fait le tour mais pas les détours. Je ne grandirai plus si vite je me sens bien on attend ? Je ne marche pas lentement c'est vrai, je m'investis quand j'aime vraiment et je crois c'est rare. C'est rare et profitable. Je fais une montagne de deux flammes mais j'espère il n'y a pas de neige au sommet parce que je suis déjà assez illogique, incohérente surtout dans ce cas-ci. Je grandis pas trop vite... Ne m'attends pas pour autant. Enfin si, mais pas à tout point de vue uk. Je continue bien à écrire. A me maquiller les yeux à dire des conneries comme Ljubljana comme capitale de la Slovaquie au lieu de Bratislava et j'ai confondu avec la Slovénie et tout ça pour deux sourires un bisou un pardon un oubli un moment supplémentaire. A vivre tout simplement. Et je trouve j'me suis améliorée rien qu'en peu de temps. Dans la vie, les relations humaines et même l'écrit enfin ça c'est depuis un certain temps... dans l'évolution du psychologique mais c'est une autre histoire, une histoire ancienne mais pas encore finie : un cas parfait pour l'usage du present perfect en anglais. J'adore j'adore non pas Dior mais bien ce clip, usous et mes phrases en gras dans ce texte.

# Posté le mardi 21 août 2007 17:11

Modifié le samedi 13 décembre 2008 15:28

Tout évolue, tout a changé.

Tout évolue, tout a changé.
Je ne regrette rien.











FREE HUG BUG














C'était (Toi + Moi) au nouvel an mais l'addition n'est plus correcte.

# Posté le mardi 14 août 2007 16:17

Modifié le mercredi 24 décembre 2008 05:14

"Nous on est des enfants dociles."

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Voilà j'ai envie de dire un week-end qui s'achève mais point du tout, il ne fait que commencer en fait, seulement je suis décalée. Quoique plus les minutes s'accumulent plus ça passe. Ouf.
J'voudrais écrire quelque chose et que personne ne comprenne rien, mais que pour moi ça soit l'essentiel et que j'aie su mettre au final des mots là-dessus. Seulement ici c'est autant un endroit où je suis soulagée de savoir que certain(e)s viennent, et d'un autre côté je voudrais qu'ça soit secret et où je puisse alors écrire sans aucune contrainte, sans sous-entendus car tout serait entendu. Mais alors où passerait ma légère satisfation d'avoir fait un effort pour trouver un mot toujours plus adéquat ? Elle ne serait plus.

++C'est un des effets secondaires de l'alcool de craquer sur tant de mecs à la fois ? Et je souris parce que ça fait tell'ment longtemps ça m'était pas arrivé de dire ça, mais alors le penser encore moins. J'en compte bien huit. Même des à qui j'ai à peine parlé et que j'connaissais pas y a heuu 24 heures. Même des qui sont casés, même tous des plus grands que moi, même des avec qui toute relation est impossible et je le sais et je m'en fous je ne fais que voir leurs visages heureux ou les imaginer heureux tout court à l'intérieur avec et grâce à leurs copines respectives. Alors je faisais que les regarder et profiter d'une main sur une hanche pour 2 secondes et demi, croiser leurs regards, discuter et me sentir bien. Me sentir bien. Après tout ça... qu'on aurait eu peur pour moi, que j'ai eu peur moi-même parce que même ailleurs et je ne m'en rappelle que par flash il y a un minimum de conscience qui reste en moi. Je crois. J'm'excusais tout l'temps j'disais que j'avais peur. J'disais sûrement des conneries, je savais quand même plus ou moins où j'étais. Je n'habitais plus tout à fait mon corps. Jusqu'à ce que je le voie se réveiller (l'expression comme dans Trois nuits) (je grelottais il pleuvait sur la tente). Mais pas si fort. Mais dans l'coeur j'croyais ça serait plus vivant mais pas tant, comme si c'était normal. Où est le normal dans tout ça ? C'était égoïste de ma part oui c'est dégueulasse quelque part de profiter de tant d'attention, cet élan affectif moralement présent comme un écho lointain mais présent quand même pour rappeler... que je suis quelqu'un. Qu'on me fasse pas douter ou je m'écroulerais une nouvelle fois. Putain ça équivaut à dire que je suis qu'une faible qui se noie dans l'alcool et qui en est contente voire fière mais en même temps dégoûtée juste après si bien qu'elle ne veut plus y retoucher ? Ca équivaut à dire ça ? Même fatiguée même un peu perdue mon français me reste. Lui alors... Heureusement.

++Fin du flash b(l)ack, même si mon récit n'est qu'analepses parce que je n'écris qu'au présent et au passé et en aucun cas au futur ou si exceptionnellement et toujours en questionnement alors mieux vaut éviter. Alors après mon squat, mon jeûne (et je suis retombée à 53.1 ça faisait des mois que ça m'était pas arrivé, enfin c'est la première fois que j'y descends parce que je n'ai fait que prendre en grandissant et c'est normal) (j'ai quand même de nouveau faim là je reste un estomac sur pattes), le 72 le rond-point de Hondelange, je suis rentrée j'ai dormi j'ai rien compris j'avais l'impression d'être encore atteinte (je l'étais) ma mère me parlait j'oubliais de sitôt je somnolais. Après une remise en état (Dieu inventa le maquillage ^^) rebelote : rond-point de Hondelange dans le sens inverse et en voiture et j'étais à ce fameux concert. Bien sûr il m'a plu, non je regrette pas d'm'être un peu obligée à y aller (par rapport à ma fatigue) (heureusement j'avais prévu depuis longtemps dans ma tête alors ça a repris le dessus). J'ai été agréablement surprise, parce que c'était une première en live pour moi et que par rapport aux versions enregistrées qui m'ont servi pour apprendre les paroles... non ça se compare même pas. Y avait les basses dans la poitrine, il y avait le rythme accéléré, il y avait la musique dans les oreilles et puis ces chansons qui semblaient courtes en fait, j'étais contente d'être là, j'me sentais heureuse. Pas comme avec Indochine parce que je connais pas personnellement les membres du groupe et qu'ils sont connus internationalement, mais presque mieux parce que je les connais je peux leur parler en vrai et une relation humaine même si elle n'est pas appelable (?) relation mais rien qu'une discussion entre deux êtres c'est irremplaçable. Enrichissant. Et décevant pour ma part quand on en attend toujours plus, en fait trop mais peu importe tant pis pour moi. Et tu me regardes et tu me souris et je me sens forte et ce n'est qu'illusion et pourquoi je suis sa soeur? Je ne cherche qu'à jouer de mon charme parce qu'on m'a dit j'en ai je prends ce qu'on me donne j'essaye de me construire avec. Tu me plais (comme d'autres je l'ai dit) mais les autres sont déjà casés et je ne suis pas une briseuse de couples je ne saurais pas faire ça, puis toi tu m'as dit quelque chose qui fait que c'est un défi de te plaire. Un défi à relever. En fait j'aime 'co bien les Straws et les autres groupes qu'on a pu entendre, faudra que je m'débrouille pour me procurer des morceaux à écouter. J'ai bien fait d'aller m'changer les idées. Puis j'les connaissais ces paroles, c'était plaisant cette spontanéité.

++C'est comme un rêve qui s'achève. Un rêve très bon très mauvais très long si court.
Cette putain de 4ème que j'ai rien compris qu'on est en août et que j'me suis rendue compte cette nuit qu'on était le onze ça va être la fin des vacances et ces trois examens qui se rapprochent à grands pas et qu'ai-je fait de ces vacances ? Elles étaient tell'ment différentes des autres années, moins euphoriques moins heureuses moins paradisiaques et ensoleillées que celles auxquelles j'étais habituée que j'aurais pu revivre.
Puis le rêve de l'euphorie de l'alcool et encore celui du concert quand même. Ensuite l'après, le maintenant, bientôt "avant" car le temps passe. Enfin... voilà. Je ne réalise pas encore tout à fait. Et je pleurais il y a un instant. Et je me sentais loin de tout le monde. Quel exutoire... I don't wanna fall to pieces.

++Mais évidemment je suis frappée t'as lu mon texte en entier c'est fou je suis atteinte et en plus de ça perpétuellement jalouse de tout, comme si je me rabaissais incessamment à me dire que j'avais besoin de trouver ce quelque chose différent à chaque fois car personnel chez chacun(e) en qui je vois de la personnalité, comme si chacun(e) avait du talent au moins dans un domaine et moi pas (alors que c'est pas vrai j'ai bien une chose de bien (j'espère)) ou alors si, mais quelque chose de pas unique. Et c'est ça qui me manque, avec de l'audace mais elle viendra avec l'unicité du talent que je cherche encore.

++Et j'emmerde les adultes (voilà encore un paradoxe puisque je ne cesse de m'entourer de plus grands bientôt adultes, ce qui à force est peut-être malsain ?) (c'est pour ça que j'ai changé de blog). Je veux tout l'temps m'sentir intégrée dans le monde qui n'est sûrement pas le mien mais qui me tente tant qui est celui de ceux/celles de 17-18-19 ans. Et c'est ça qui me fait me sentir peut-être inférieure ? Parce qu'il y a une histoire d'expérience, de vécu, d'opinion, de responsabilité, de trop de choses. Ne pas grandir trop vite. Je (ne) suis (qu') une jeune fille en crise d'adolescence, n'est-ce pas ?

++Cet article n'a plus d'ordre et j'ai mis trop de temps pour l'écrire alors mon état d'esprit a changé entre le début, la fin, le milieu changé vaguement en cours de route. Tant pis je clique avant que ça ne devienne une drogue d'écrire au point de pas savoir m'arrêter d'avoir tout le temps quelque chose à rajouter à changer, chercher le terme le plus adéquat possible alors qu'adéquat ça veut dire le seul qui convient parfaitement (la perfection n'est pas de ce monde).
Demain j'oserai déjà plus me relire. Et j'ai l'impression d'être encore le matin puisque j'ai ouvert les yeux à 11h44 et que j'arrive seulement PAR TERRE. Es gibt einen Ausdruck in Deutsch um es zu sagen : die Fußen unter dem Boden verlieren; oder die Übersetzung : perdre pied.

# Posté le vendredi 10 août 2007 06:22

Modifié le mercredi 24 décembre 2008 05:14