Mauve ecchymose.

Mauve ecchymose.
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Ecrire le titre exceptionnellement premier pour de manière usuelle introduire ce qui ne veut rien dire, les circonstances conséquentes actuelles de comment je me tiens ici de face. Ce qui m'amuse en ce cas intellectuel de pourtant bête contradiction est que je ne sais jamais plus en ces temps de forte inspiration n'est-ce pas où je me suis bien arrêtée last time. Comme toujours et pour toujours depuis toujours où est née cette conscience les événements vont vite mais en sortie espérant ne pas me faire dépasser. L'instinct sommeille maternel et si je commençais du début? Sans marche arrière je suis tombée des deux marches - mauve ecchymose au féminin pluriel gauche si possible - je veux dire les idées irréversibles comme mes pas désireux d'aventure mais attendre la vie et que tu m'embrasses, attendre le nouvel album d'Indochine, attendre L'Aventurier dont je ne me souviens qu'en euphorie absente comme un but ultime avant le balcon, attendre la bière à soixante centimes, attendre en faisant la file dehors puis dedans en parlant toujours, attendre le point de la phrase interminable voici mon intérieur. Sur le moment d'abord ennuyé puis soudain arômatisé Red-Bock jusqu'aux chaussures qui aèrent dans cet air qui sent le printemps à plein nez, la saison creuse prend fin. Tombée dans un autre univers qui sincèrement commence à me plaire, combinable avec le reste futur-proche-indécis-imprécis ça fait "un dessin précis" pour le jeu... bientôt les cartes..., entre des cures à mes sources thermales favorites ça m'a été grandement bénéfique mais je ne voudrais pas tomber dans quelques termes dithyrambiques cher ami fidèle des minutes à consacrer gratuitement ni même que cela en devienne déformatif étant donné la banalité des faits pour d'autres et la couche de fond de teint sur mon front. Je me rappelle la déchéance - détachement de tout ce qui est susceptible de former un reste, le sourire sitôt arboré ainsi que ce sentiment de comble suffisant. Je me rappelle la compensation buvant de l'eau au lever ainsi que cette absence de faim lors de cette césure pré-Guimbarde suspecte. Je m'en fous de savoir ce que je ne comprenais pas le cerveau ralenti des oreilles comme dans les dessins animés... car mes flash me plaisent assez comme ça. J'ai une aveugle confiance accordée en état et en moi pour ces choix. Je me fie à ce que j'ai déjà expérimenté et fonce pour changer. Une des trois roses à la vie particulièrement longue est tombée malade ou a fâné durant cette semaine de vacances était-elle scolaire? Que le monde tourne autour de moi est un stupide sortilège auquel je me soumets de croire, le n vient de sémantique ou a privatif nos conversations m'imprègnent ou moi d'elles car elles m'imbibent et grammaticalement cette fois quel bordel ! Quoi qu'il en soit ça faisait longtemps et il m'est à présent je pense nécessaire de partir après avoir fait la vaisselle pour payer ma dette ce que j'ai volé hein oui c'est court mais tout reste à faire. Retrouver ma carte. Dans le tas d'amour je ne la retrouve plus... c'est marqué "quotidien" dessus.

Photo: Mathieu, Gilles, Nicolas et moi.

# Posté le dimanche 01 mars 2009 10:30

Modifié le mardi 03 mars 2009 16:13

Contextuellement déph(r)asée.

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Trop dispersée pour me concentrer. Trop dormi pour être en forme, trop à dire pour structurer. Trop loin pour ne pas oublier, trop proche pour me reculer. Reine des paradoxes. Sept semaines. Tant à considérer. Je ne sais même plus tout ce que j'ai ressenti et écrit tellement c'était divers et multiple sans oublier ce côté éphémère, presque lunatique. Alors où j'en suis maintenant? J'aimerais être dans un hôtel pour deux jours où même mes relations sans aucune volonté d'offense seraient en vacances car rien que de penser que ça ne s'arrête jamais - et pour cause, voilà pourquoi je les admire, je sais ! (paradoxe) - ça ne me guérit pas de mon mal. Exténuée. Pour la première fois plus longuement qu'un jeudi ou vendredi soir. Pour la première fois autant chargée en sentiments si lourds bien que légers en soi(e) (paradoxe). Lorsque le passé je le sais se met à revenir par à-coups temporaires, lorsque dehors bouche mes yeux et a comme seul effet de me purifier froidement, lorsqu'à longueur de journée l'on me parle de culture, de pixels d'un ensemble essentiel et que je suis presbyte, lorsque doucement chaque branche même librement choisie extra-scolaire commence à s'imposer comme priorité... Alors je ne sais pas la fin de la phrase, j'y pense doucement en me remettant les idées au clair. En dormant comme une marmotte qui en l'an 2009 avec le monde en perpétuel mouvement prend toutes les heures à sa disposition pour compenser l'interdiction de l'hibernation... Je rêve, je rêve et repose mes émotions plus encore que mon kilo je crains pris. Puis quand je le sens visiblement il m'arrive encore d'écrire. Bien que ce blog - les blogs en général ? je me fais vieille alors ! - ne soit plus que si peu visité - quel dommage. J'ai à faire, j'ai à vivre, à travailler même si ce mot me semble tellement étranger, à décider. A lire, à écrire, à dormir, encore... Je n'aime pas le goût de ces journées ternes parce que je ne me domine pas et pour cause, le besoin pourtant je connais ce terme ! Trop vite coupable, je prends sur moi les circonstances et m'accommode ce qui me fait penser que je ne suis alors pas là à cent pour cents à deux exceptions: avec toi et dans mon sommeil. Avec ça j'emmerde la norme et ce que peuvent bien penser les gens parce que quand je me regarde dans le miroir, je ne vois rien de tout ce que je peux bien ressentir à l'intérieur et tout cela est incohérent... La seule chose est que je dois remettre chaque chose dans son contexte. Dans le gaz tout me dépasse dans ma lenteur et mon incompréhension pardon trop émotive comme la première fois la simple pose du problème amène une solution et ho bon Dieu quel horrible terme chimique sans valeur et pourtant...! Je déteste cette vision des choses. En plus j'ai trop de respect pour moi pour m'en vouloir. Cependant l'épée de Damoclès au-dessus de la tête car je sais partir avec un point de moins. Même les imprévus n'égalisent pas. Puis alors incertaine de ma propre personne - imbécile. Je remets humainement la faute à ce dont j'ignore l'appellation ces changements de dimension s'il s'avère qui me trompent la preuve le sommeil l'emporte sur tous. Même dans le cocon et voilà enfin du positif ici - comment fais-je pour survivre dans ce monde aussi fermée à l'extérieur ? Je m'enferme de mon propre gré tout en me rendant publique jusqu'à ce que je réalise devoir rétablir un juste milieu. Je veux juste être sûre de valoir la peine pour ce qui je le sais en vaut le bonheur. Préserver ma conscience et ne pas être toujours si pressée pour en arriver à stagner lorsque je conçois non pas dans deux ans mais dans cinq avec plus de facilités quoique... Ecrire toujours et autant plus, il est un sentiment désagréable de s'auto-saouler à être soi-même. Il n'y a que dans ses bras parfumés que j'en oublie moi c'est pour ça je parle pas car enfin mes yeux font miroir de mon âme et je me fiche de sourire puisqu'à l'intérieur c'est le cas. Et quand ça ne l'est pas parce que nous n'est pas parce que c'est trop difficile de rester connectée à taper sur le clavier alors je mange des Sugus puis quand je ne suis jamais vraiment guérie mais dans le collimateur de vieilleries susceptibles de me refrapper de plein fouet [cette phrase veut dire quelque chose je le jure]. Arrête de te plaindre, relativise, je sais voilà une grande faiblesse. Dans un sens comme dans l'autre. Alors l'encre coule et coule si bien que je m'y perds souvent et ne me relis pas... Je devrais me réjouir tant. Oui mais j'avais beaucoup de sommeil à rattraper - obsédée. Pour accélérer la guérison alors j'ai pris un catalyseur si c'est possible, la douche des mots. Clin d'oeil de ma foi en la vie. Malgré les scientifiques. Malgré le monde. Malgré la connerie. Moi je suis une petite égoïste fatiguée en retrait pour pas mourir de vous... pardon, d'eux surtout.

Sachez qu'après avoir annoncé une fin ci-dessus et déposé mon stylo pour vingt secondes j'ai envie de pleurer, pleurer de tant grouiller. Et je n'ai même pas évoqué la danse des roses denses évidence ni mes rêves secrets d'un jour percer ni je ne sais plus car je me surmène et ça devient ridicule d'exposer un état second, je veux dire un énième et pour la énième fois énoncé... Je me meurs de mon intérieur, tout le monde vit-il de la sorte? Je ne me rends plus compte des choses, je vois la perception pléonasmique comme si j'habitais le mont Olympe et bon Dieu bis quelle prétention... Quel mélange de cultures, de références, de all together. I think I need you to fall asleep and be quiet. Quel bordel.
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# Posté le lundi 23 février 2009 06:10

Amalgame.

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Ecrire d'abord pour combler l'ennui et puis parce que je sais pertinemment en avoir besoin sans le ressentir. Me plonger dans ce qui chaque fois me surprend. Pourquoi toujours faire revivre le passé quand je peux... abstraction ? Certes. « Qui suis-je, où vais-je, dans quel état j'erre ? » Me balader à l'air libre, éblouie par la pure blancheur sol-lit-cité(e) car fatiguée malgré marmotte. Les TJ seraient à mieux prendre en considération puisque l'expérience ne sert à rien sans conclusion m'a montré la compensation insuffisante. Moi je mange. Et j'en reviens près des vaches absentes seule donc furtive et saine. La boucle est bouclée, mes cheveux sont naturellement lisses et mes oreilles en manque de langue. Comme quoi inconsciemment cette absence me titille à la manière d'un... J'ai réalisé à quel point tant de choses et là prend ma phrase tout son sens. Je ne suis pas fâchée avec une quelconque syntaxe cependant je suis libre parce que confiée bientôt fiancée voici la preuve beaucoup de mots. Je comprends cette baisse de régime – visites à l'hôpital – étant donné mon propre inintérêt à la publication du moins nationale valorisée mais bien (trop) recherchée peut-être qui prône des idées aussi et est tout sauf... Intimité c'est le secret. Y a pas de symbole car si tout n'est que recommencement de répétition alors ceci n'a pas de sens et en aurait encore moins certes je crois à l'unicité bien que l'Histoire ait déjà tout connu pas ma VIE. Innovation forever je te croise ho si vite et caetera je suis surprise par mes propres initiatives. Aujourd'hui aspirée par l'espace spontanément Amélie lectrice rapide confortable pourtant consciente et responsable de la concrétisation matérielle de ma construction intellectuelle d'un aspect... Dérisoire rasoir Allemagne rapidité présence remords émotion sourire future satisfaction ne pas oublier mes convictions premières. Retiens suivi d'une énumération nous parlons (de) la même langue cependant lambda ne peut être calculé sur mon front. Mon plaisir est dans ma souffrance relative privilège est-ce que de mieux jouir en pleurant dans un tas de brumes ? Vapeur d'ébullition lorsque ça cuit puisqu'une fois la patience récompensée c'est fini pour le reste de la vie. Menteuse. C'est juste pas compatible avec ma conception de conception. Thèse n'amène pas Thésée mais rien pour la raison ci-dessus énoncée. Conclusion pas de réflexion à tâtons les bâtons s'égareront.
Mais au présent en ce moment souvent connu il n'y a jamais de fin définitive je me languis toujours de quelque... allais-je dire tiers mais unité, complémentarité et quatre-quarts aussi parce que la balance m'équilibre scorpion merci et déjà je scénarise trop loin sans commencement car inconscient. Je ne sais même pas si je m'épuise mais admire ce qui se remplit. Mon ventre disais-je. Portugal. Tout est déjà – arrête – tracé sans que je le sache tu triches sur moi aux règles du jeu non établies arnaquée j'ai rien payé je me suis octroyé... Evasion quelle est l'élongation du pendule Y est le chromosome du temps... Jurer mais si encore j'avais des convictions – contradiction. Mon esprit visuel revient en opposition avec la perfection à écraser dominer. Handicapée de cohabiter je me surprends à imaginer la vraie fausse pire financièrement quoique ne juge pas trop vite rêve encore tant...
En attendant Les Noces Rebelles je me rabaisse au statut des SMS je frissonne souris et manque parfois mais l'expression écrite est si belle... Aujourd'hui je reste les yeux fermés je me fous de tout et décide d'aller bien.

# Posté le samedi 14 février 2009 14:30

Im Spiegel.

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Je me décourage avant de commencer parce que quand je me regarde dans le miroir je n'ai aucune idée de par où commencer. Youuupie. Il me semblait grouiller il y a quelques instants mais lorsque me voici plus rien peut-être. Il me semblait pour continuer dans la figure de style comme celles au-dessus de mon lit lorsque je suis assise dessus censée relire mais que I don't do it because of... ayé, too much things, dans quoi j'm'embarque là ? Attendez je reprends ma phrase ! (Je meurs) ... (pas) Et donc je disais qu'il me semblait aussi ne pas aimer écrire à la n'imp' mais vu que pour le moment c'est comme ça que j'parle hu pas l'choix. Pas d'rapport entre les deux phrases, enfin juste dans le style quoi. Si style il y a, admettons. Ensuite j'ai commencé à déri...dévier! J'dis que le temps passe, me file entre les doigts, c'est de l'eau (danse, je m'en souviens par bribes, mais tout est flou, décidément j'suis née dans le GAZ y a pas moyen). J'suis pas sûre de réaliser tout ce que je suis censée vivre. Parce que je ne fais que repousser toujours à plus tard ce que j'ai à faire. Voilà une passe que je traverse visiblement depuis cinq semaines. Cela dit je serai comme d'habitude la première à m'étonner des conséquences - imbécile ! J'attends que l'aide soit DONnée et me tombe du ciel mais visiblement une volonté ne veut que me faire ressentir des choses, c'est quoi ces espèces de coïncidences dans ma vie?! Nan mais ça arrête pas j'deviens dingue - pardon je le suis devenue depuis longtemps mais alors considérons que c'est comme l'amour et que comme ça n'se mesure pas (encore) il n'y a pas encore de maximum ! Il fallait que je dise que ceci est de la merde en boîte, hourra. Und dann... was mach' ich ?! Je pense qu'on apprend tout un tas de trucs pour pouvoir ensuite avoir le plaisir ou du moins l'occasion de les oublier, les contredire ou encore critiquer. Je pense beaucoup de choses, tellement trop, j'dois aussi être née comme ça va. Ecrire je pourrais le faire quotidiennement mais sans application aucune ça donne qued (alle) (j'parle vraiment n'imp' today) eeeet ça finira HL sans hésitation ni perte de temps après que mes quelques fidèles eurent été (ça se dit sûrement pas) comment dire déçus de ma trahison (bien que je n'aie rien promis, sauf à moi-même peut-être) (trop de peut-être ici) (trop de parenthèses partout) (trop de moi, trop d'questions mais putain si j'savais au moins les for-mu-ler?! On s'croirait en chimie haha abusé), que dis-je de ma BÊTISE qui, cela dit, est humaine, tout comme ce qu'on - la société qui est überwacht comme des grenouilles dans de l'eau qui chauffe doucement ! - comme ton cerveau qui pige rien à c'que j'écris :D - comme au mien aussi sûrement --- aurait tendance à mettre trop de côté souvent et qui pourtant devrait être acquis au plus vite, pardon en fait ça devrait être inné mais à travailler bien sûr, mais bon inné quand même... Souvent je doute. Mais je n'oserais réévoquer la rareté de la richesse privilégiée qui pourtant depuis le début du commencement me fait réfléchir et écrire. Une poule constipée pond-elle des oeufs durs?
Après on va m'demander encore ce qu'il se passe dans ma vie sentimentale; avis public je glisse sur la neige et ça m'amuse bien que ça soit salissant sur le manteau blanc et que le ciel soit donc tout brumeux et qu'on n'y voit QUE DALLE. A part ça je suis libre comme l'air parce que je marche je marche pour me défouler comme lorsqu'on me propose un cocon comment dire périmé parce que mine de rien la complicité s'en ira jamais bordel quel effet vive ma lectrice fidèle qui lit en moi comme dans un livre ouvert et vive la compensation tentation HARIBO roulette pardon on ne dit pas de marque. Heu félicitations il y avait zéro ponctuation dans ma phrase précédente qui doit être un chantier de bataille de guerre (ràv?) à lire. C'est comme ça que fonctionnent mes idées; j'essaye la scripsithérapie hein, voir si ça marche, parce que je sais pas pourquoi j'ai ce truc en moi qui est là pour m'empêcher de fonder d'autres trucs hu vive les sous-entendus :( Pourtant dans cinq ans maximum ça y est, bon fini parler sujet tabou. Je tâche de reprendre. Je parlais... Oui oui je parle parce qu'en réalité le boutton OFF doesn't really exist, peut-être. PEUT ÊTRE. Donner tout son sens à un mot... Ca m'fait penser que j'ai même pas encore eu la flemme - amalgame de deux idées, l'une positive et l'autre négative pour dire la même chose au final, understand?! - de penser à toutes les interprétations possibles (in)imaginables qu'il pourrait y avoir pour l'image de la BALANCOIRE. Info publique c'est ni moi ni quelqu'un de mon entourage sur la photo, merci Google mon ami fidèle. Je délire je délire grave. En fait j'nous ai menés en bateau parce que si je m'amuse dans la neige comme une gamine - que je suis - ça m'empêche pas pour autant de surfer au-dessus de beaucoup de choses, comme des poissons, des algues et de l'eau salée, des WELLEN en fait. Polyvalence bonjour. Merci au revoir je n'aime pas les math. J'en viens au fait (OUF trop vite dit): je ne suis psychologiquement pas libre, menteuse sois-je. Sinon mon rhume persiste merci de prendre des nouvelles - n'empêche hier j'ai eu 21 visites record parce que quelle baisse de régime - pourtant c'est l'hiver faut manger pour stocker hein :D Sugus, et si j'en avais eu un seulement... J'aurais pu poser la question, la fameuse, j'aurais été fière... Bien que la reponse eût été négative, sans le concept il y a le mot FRIEND qui ne me convient pas je pense être destinée à toute abstention de vote. J'fais diversion hein, faut bien. J'me demande combien sont arrivés jusqu'ici. J'me demande si c'est plus compréhensible le spontané sans ponctuation ou les petites phrases qui s'enchaînent mais sont tellement condensées que le nuage est saturé en eau. J'ai mes cours qui m'reviennent en tête à tout moment, c'est dingue à quel point je me rends compte (einsehen ! nouvelle connaissance de ce jour à noter dans les annales) être manipulable parce que éduquée d'office par l'entourage et tout ça qui me "moule" et me fait copie conforme dans la tête. Well well well. J'me demande si j'suis plus saoûlante ou saoûlée - auto-saoûlée ! Faut m'le dire. Commentez-moi négativement ! Youhou. Je ne sais où m'arrêter, à vrai dire il me faut à présent me lâcher un peu en allemand car j'ai du retard - ça m'donne des buts pour me lever le matin, ça m'donne des choses à faire, ça m'donne envie de continuer à viivre... J'additionne les addictions; en plus Superbus s'y met ça va pas aider. Fallait que j'précise que ceci est sorti tout seul sans aucun effort de ma tête et que j'me sens loin, loin, loiiiiiiiiiin d'être source tarie ! J'me sidère moi-même, alors critiquez mais considérez aussi haha. Juste milieu, équilibre à trouver, tiens donc voilà bien une philosophie de vie à CONsidérer - oui aujourd'hui ce fut le délire... J'vais soigner ma grippe, okay... Mais faites pas comme moi hein, faites MIEUX :D I want you to...

PS: j'ai acheté le nouvel album de Brit' Brit' et ça sert à rien de me renier pour autant, j'aime Circus.
PPS: ça faisait longtemps que j'avais plus joué avec ça :D
PPPS: A partir d'un moment il faut changer les rôles; dorénavant c'est moi qui pose les questions.

# Posté le lundi 09 février 2009 15:50

Balançoire.

Balançoire.
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# Posté le jeudi 05 février 2009 15:22