Coup de gueule.

Bonsoir, je suis de mauvaise humeur parce qu'à cet instant-même j'aurais pu, si je n'eusse pas dû aller chez mon paternel pour le week-end (le problème n'étant pas l'habitation ou la fréquentation mais bien la distance avec mon monde), sortir. A Jv BW avec Ju', première invitation s'étant présentée, sinon chez Marlou ici tout près. MAIS la SNCB a un magnifique retard, je veux dire un retard encore plus conséquent que d'habitude, c'est-à-dire plus que les 20 minutes, nous dirons, habituelles, la locomotive est en panne et, non je ne suis pas dans le train, oui j'ai mangé et j'suis au chaud, j'suis prête à partir et j'ai même eu l'temps d'regarder un peu la télé en allemand, ça faisait longtemps, mais sans ma soeur on n'part pas (cela dit, c'est pas sa faute, I know). Tout cela faisant, je perds non seulement deux soirées, mais aussi mon temps et la troisième soirée que j'aurais pu passer confortablement. Et demain, demain à cause de la distance, hé bien déjà je louperai 1h30 de danse puis avec un peu de chance je louperai l'anniversaire de Lyna au Coco, moi qui n'sors déjà pas beaucoup (et qui dit ne sors pas, dit ne m'trouve pas de copain) ça m'aurait permis de vivre encore, car quand je n'vis pas je meurs en quelque sorte, ou alors j'aurais pu aller à l'ILT hein, pourquoi pas, soyons fouuus, si j'm'en étais donné la peine, peut-être ça m'aurait plu, une nouvelle expérience. Moralité? MERDE.
A part ça, j'ai une très bonne vitesse de frappe et j'ai eu 35/50 à mon travail de français... mais j'vous épargne ceux de chimie, math j'sais pas, bientôt histoire, religion et encore chimie. J'vais jouir 5 fois d'suite. Si seulement...

QUI M'AIME?

# Posté le vendredi 14 novembre 2008 14:50

Modifié le samedi 15 novembre 2008 04:55

Je suis translucide mais pas lucide - digestion de confettis.

Je suis translucide mais pas lucide - digestion de confettis.
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Comment me concentrer lorsque je suis dépassée? Fatiguée du temps qui passe, du rythme de ma propre vie. Je remplis mon emploi du temps pour ne pas me donner l'impression de le perdre. Mais je me cherche encore; entre le oui et le non, le trop et le pas assez, le je le mérite ou le merde, ma conscience me rattrapera de sitôt. Ma conscience... Je n'ai pas de raison ni se bon sens, seulement une conscience bien trop intense...
Aujourd'hui, jour férié. Pourtant les contrôleurs de la SNCB travaillent. Le monde ne cesse jamais de bouger. Le monde m'effraye par sa trop grande diversité. Ca n'veut rien dire? Ca veut tout dire. Aucun paysage n'a de semblable, aucun visage n'est remplaçable. Jolie phrase, et je tente de ne pas m'égarer. Dans le train entre Liège et Arlon, sur la carte de la Belgique, dans mon cours de géo, en moi. On accélère. Je cite encore cet état d'ivresse naturelle, souvent lié à cette aspiration par l'espace. On ne se rend pas compte de ce qu'on vit, de ce qu'on risque, de ce qu'on entreprend car la vitesse est exponentielle... Et parfois, je le regrette, ressens le besoin de me poser. Et de me concentrer. Ca n'a l'air de rien mais je considère qu'écrire de la manière dont je le fais me coûte un certain effort. Je pars dans tous les sens... Case-toi? Mais je vole... Je n'sais pas. Les arrêts défilent, et moi je peine à faire marche arrière.
Il pleut. Les gouttes d'eau ruissellent en oblique le long des fenêtres, quelle rapidité... c'est éphémère. Je deviens mélo, mon Dieu mais quelle horreur! N'utilise pas les mots sans être sûre de leur signification... Dithyrambique: de moins en moins de jours ne passent sans que j'ouvre au moins une fois le dictionnaire. Et alors, fétichiste ça veut dire quoi? Et décrépitude, inextricable, exorcisé, incohérence..?
Ok j'arrête mon délire, j'ai changé de train et il ne pleut plus, il y a même au loin le soleil qui perce à travers les nuages. On y va? Je me structure.
Flash back. Evidemment... Nous sommes le vendredi 7 novembre et des rhétos habillés Jet-7. Nous sommes extrêmement nuls en chimie et nous nous en fichons car nous sommes des jeunes vivants et fêtant mon dix-septième anniversaire. C'est vrai que ça fait chaud au coeur de voir sa boîte de réception pleine de messages tout aussi doux les uns que les autres... Même encore quelques jours après se manifestent quelques oubliants (a). Alors en tout, j'ai reçu énormément de choses. Des rêves d'Islande, un miroir, des gants, des cartes, des boucles d'oreille, un collier, un bracelet, une peluche ET d'autres "babioles" (telles que les bonbons que je devrais pas manger parce que j'me goinfre pas mal ces derniers temps) auxquelles je rattache nos souvenirs de cette soirée et qui ont une grande valeur affective, grande comme tout ce que j'ai reçu de vous. Charline, Sophie, Lisanne, Léa, Julien, Jérémy, Anthony, Jonas, Vincent et moi. Savoir recevoir, c'est déjà donner. Je n'oublierai jamais le ballon qui s'est envolé forever vers le ciel (fichu hélium !). Comme une enfant, me voilà déçue (à retardement: fichue substance un tant soit peu alcoolisée et fichu vent soufflant trop fort). Actions, vérités. Coups d'fil débiles. Et là je ris sans de rien me soucier...
De huit heures vingt à minuit et demie j'ai été, je fus le centre d'attention... Samedi matin, j'ai dansé, j'ai fait des math; et en soirée je me suis évadée. Fratin, là il m'en vient bien moins à dire. Handicapée du froid, voisin manquant car voisins en couple, nombre insuffisant car individualités dispersées; je vous prie de m'excuser si je n'ai même pas su faire ressentir correctement à l'organisatrice et fêtée mon enthousiasme et mon énergie. Pictionary.
Dimanche a eu droit à sa surprise aussi. Prise de court, on ne peut plus, j'ai souri inévitablement, flattée puis chamboulée. Et puis j'ai pleuré. Il y avait trop de place laissée à une nouvelle indifférence. On ne se connaît plus, mais je n't'appartiens plus, tu ne m'appartiens plus... C'est exactement ça.
Lundi. 17h46, je ne m'arrête jamais. J'en oublie ma faim, ma soif, je me vide l'esprit. Je dois être la seule imbécile qui va à Liège sans aller faire un tour dans le Carré, n'est-ce pas? Certes.
Paranoïak c'est mieux, quand ça remplace La Plage. Et mardi, se lever à midi c'est exceptionnellement du luxe. Je mène une vie de bourge. Pas par rapport à la société autour de moi, mais par rapport à tout ce qui fait écho autour de moi. Je n'analyse pas la relation, ne détecte pas de mal ou de bien, m'en vais comme une voleuse après avoir fait le plein de tendresse et la vaisselle, cela ne m'empêchant même pas d'aller mendier ailleurs ensuite. Je suis désolée.
Me voilà rentrée. Parfois, j'ai l'impression d'aborder un échantillon de vie estudiantine. Je me vois avec des cernes jusque par terre, grossir, sans sérieux scolaire et encore un peu seule dans ma pièce de vie. Heureusement que j'pars me faire dorloter encore une année, en espérant que ça m'en donnera envie...
C'est dans cet état second et sans aucune poésie que je vous libère ici...

PS: cette photo fut prise en plein mettage de collier de tortue reçu en toute amitié et me fait rire, bien qu'y en ait une plus jolie de ce cher Voisin et de moi-même, faisons dans l'originalité ;-)

# Posté le mardi 11 novembre 2008 13:00

Modifié le samedi 06 décembre 2008 16:11

Cela ne nécessite aucun commentaire...

Histoire 7
Français 14.5
Allemand 18
Anglais 17
Espagnol 19
Math 8
Néerlandais 19.

Merci au revoir.

# Posté le mardi 04 novembre 2008 15:56

A ne pas regretter...

Ailleurs. Voilà le mot que je viens de dire spontanément. C'est un de tous les mots que j'pourrais donner à mon état actuel. C'matin j'me suis levée - à 8h30, en vacances, c'est dire - EN FORME. Pas de projet concret sinon un - pardon, deux, faire les courses ça compte aussi! - c'était aller à la maternité faire coucou et à l'occasion gagatiser (pardon, être attendrie et émerveillée par un nouveau-né). Un jour ce sera mon tour. Bien qu'à l'heure actuelle j'me trouve encore trop instable psychologiquement et trop gentille que pour être capable d'erziehen correctement, sans oublier les responsabilités administratives, financières, domestiques... Trouve-toi d'abord un mec, un allemand, comme ça ils auront déjà l'avantage d'être bilingues (rêve pas trop :D). Cela dit, je n'avais aujourd'hui qu'une seule envie c'était de partir. Enfin, pas pour fuir ici, juste pour BOUGER, ne pas laisser passer ce con de temps qui finit toujours par me narguer parce que j'me retrouve à courir derrière lui comme une demeurée et qu'il sait bien toujours gagner à ce stupide jeu... Bouger, du style laisser parler mon attirance pour la grande vie, enfin ce que j'estime pour le moment être la grande vie, c'est-à-dire la vie d'étudiant, c'est-à-dire un être qui tente d'étudier en étant crevé et en sortant trop et en parlant de BLEUS et de BAPTEME (ça m'monte à la tête y a pas moyen). J'ai pas beaucoup d'ambition? Certes je l'admets, elle viendra avec le temps comme elle est toujours venue; et puis même au niveau où j'en suis, j'ai jamais demandé vraiment à y arriver, c'est juste que c'était obligé et évident. Et puis t'façon, l'Allemagne, c'est d'l'ambition. A ce propos, j'espère que je regretterai jamais d'avoir voulu "laisser passer" (je ne dis pas perdre) cette année et que j'penserai pas à vous pour les 24h vélo de Louvain-la-neuve ni pour la Saint-Toré ni ni ni car il faudra que je me trouve mon petit monde, celui loin de tout ça, de ce que j'ai ici (mais ça va être dur relationnellement - tiens, un mot que j'utilise jamais ^^)... Là je me cherche un monde, j'suis attirée partout, j'voulais aller à LLN ce soir parce que j'm'étais souvenue d'une invitation à aller voir un kot, j'aurais pu aller à Liège aussi, puis demain j'vais à Namur shopper (il me faut des pantoufles, éventuellement un pyjama, des sous-vêt', des chaussures - et si j'achète des talons j'aurai l'droit de plus m'faire appeler moule mais poule, tout se mérite paraît-il :p, un pantalon pask'ils sont tous trop larges, des cadeaux parce qu'on n'est jamais trop à l'avance pour Noël et que ça m'fait plaisir de penser aux autres...). Bref je me sens partagée, c'est pour ça que j'vous dis que j'peux pas être une scorpion, j'peux n'être qu'une balance ratée et retardée de trois semaines ! Il est difficile de choisir sa voie n'est-ce pas. Il est difficile aussi d'avoir plein d'énergie, envie de réaliser des petits projets à court terme mais de ne pas savoir avec qui, quand, comment; puis le temps passe et ça s'efface et "tout n'est que partie remise" n'est bien souvent jamais remis sur le tapis. Bref, je vois déjà ma semaine toute passée, vorbei, derrière moi, finie, pas kaputt quand même ^^, alors qu'on n'est "que" mardi soir et que j'ai encore tout demain, puis... mouais, bon, le reste sera, je l'appréhende en quelque sorte, moins réjouissant, mais je suis sûre que finalement j'm'y plairai autant, c'est une question de changement d'ambiance tout ça; demain ne sera pas pareil. Jeudi je n'ai rien d'prévu, vendredi j'espère un soin visage que j'attends depuis... Presque deux ans? Samedi la Toussaint et journée à Tournai; moi j'adore voir ma grand-mère, elle me donne la pêche, et mes cousins et cousines aussi. Puis dimanche... Berk, j'aime pas c'jour, décidément; en plus faudra que j'me mette à étudier sérieusement (oui je n'suis qu'une rhéto et tous ceux qui en sont sortis me diront c'est facile; c'est pas dur sûrement, d'accord, mais c'est toujours l'histoire d'être DEVANT ou DERRIERE la montagne à franchir... cette petite colline, oui!) parce que j'suis larguée en math et chimie (ne vous avais-je pas encore fait cette confidence?!) et qu'on est bientôt aux exam de Noël, puis qu'il faut que j'réussisse sans condition aucune en JUIN. Je serai heureuse le jour de la proclamation des résultats, n'est-ce pas? Bien habillée, toute jolie avec un grand sourire qui fait mal aux zygomatiques à la fin (j'adore ce mot). Redescends sur terre... Tout ça, si j'avais un petit monde à deux à partager avec un amoureux, ça n'arriverait pas, du moins pas autant; j'aurais pas envie de voler partout, de courir dans tous les sens, j'me sentirais à ma place à un endroit et n'en chercherais pas trente-six autres. Enfin, ça donne du piment à ma vie, plein d'idées et d'espoir à mon imagination et je sais pas quoi d'autre mais ça le faisait mieux d'avoir trois termes au lieu de deux, non? J'pensais avoir tout dit mais au moment où je m'apprêtais à le déclarer, j'ai eu un flash: j'dois absolument vous dire que j'ai quatre fenêtres msn qui clignotent et que j'me sens aimée que j'me suis trouvé un petit plaisir à faire des puzzles. Faut dire que ça calme (passer ma main dans la boîte remplie de pièces à observer), j'suis super lente, j'avais juste pitié de ce beau puzzle de 1000 pièces acheté il y a au moins trois ans je dirais (un peu comme les bouquins d'ma table de nuit quoi... trois ans, au moins), j'ai vite pitié des choses je l'avoue, et j'déteste cette idée de dépense inutile, alors j'l'ai entamé en me disant qu'il décorerait bien mes murs, maintenant qu'ils sont tout beaux. Parce que pour être coloré, ça, il l'est :p
Quoi qu'il en soit, sachez que j'suis avide d'invitations, de gens à voir, de choses à faire, de relations. Puis que j'savais pas s'il fallait que j'écrive ou pas, voyez c'que ça donne hein mais dites-vous bien qu'j'suis un peu euphorique et que c'est dans ce genre d'état qu'on me "casse" vite, dans mes espoirs et mes élans un peu foufous, fougueux? J'aimerais tant; mais dites-vous bien aussi alors que cet état est juste momentané et que comme tous les autres il s'en ira. Demain matin je n'serai plus pareille (quoique? qui sait!), il faut donc voir la chose de la même façon dont je l'ai écrite. A bientôt. Je fus spontanée ;-) Bonne soirée et tout et tout. Portez-vous bien...

# Posté le mardi 28 octobre 2008 16:51

Modifié le mardi 04 novembre 2008 16:01

6C, tous soudés.

6C, tous soudés.
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Le 22 octobre 2008.

A chaud. Ecrire à chaud. J'ai chaud! Les jours en feu, bouillons à l'intérieur. Je n'ai qu'une envie: les rafraîchir de mes mains froides. Froides, entre utiles et quelque peu encombrantes, mon coeur balance. Disco bitch en tête. La tête pleine d'expressions bidons, entre les rimes en -ense et celles en -able... Puis ce souvenir de rires. Forcés, amusés, où est la frontière? Je ressens encore cette crainte. Le regard que les autres me portent, comment est-il par rapport à celui que j'ai sur ma propre personne? Disturbia dans la chambre, pardon le dortoir à côté (n'empêche qu'ils sont luxueux!). Je sais prendre trop à coeur mon image, source du qu'en dira-t-on, et pourtant désolée cela ne me quitte pas. Cela dit, je suis sincèrement content d'être ici, parce qu'au moisn ça change ma vie. Le groupe détient la même dénomination et n'est pourtant pas du tout le même. Puis je m'y fais...
C'est juste que, par moments, je me sens entre. Lorsque ce soir je ne sais que choisir entre la bouteille de bière vide qui tourne sur la table, la conversation plus intime mais qui n'apprend pas grand chose de nouveau et le foot à la télé... Je me sens appelée ailleurs et j'avasi même cru avoir oublié cette sensation. C'est qu'il me manque une proposition dans les choix. Celle du petit monde à deux. Certes. Alors je comble d'autres vides pour compenser... Sim sur les bords je suis. Ainsi je parle, je sors des mots dont j'ignore le sens mais que je ressens qui se fondraient bien dans le contexte. C'est ça une langue maternelle.
Aujourd'hui j'ai baladé deux heurse dans les bois et ça m'a fait du bien (frische Luft ins Gesicht), j'ai tenté d'imiter un gorille, j'ai fait des bulles avec du savon, j'me suis ridiculisée sur Hot summer night et j'ai écrit un poème. Ma journée a commencé avec l'Aventurier dans la voiture et s'est terminée avec Le pardon... une douce voix familière pour m'endormir.

Un poème n'est pas une fable
Seulement la création d'un câble
Se déroulant sur une table
Ou à l'ombre d'un érable
Voire encore sur le sable;
C'est une suite admirable
D'une quantité incalculable
De mots tout droits sortis du Scrabble
Tous aussi indéfinissables
Finalement, qu'abordables.
Cependant, rien n'est ineffaçable
Et il est conseillé, au préalable,
De trouver une combinaison inégalable...
Il est aussi probable,
Tout en étant vulnérable,
De s'inventer une étable
Ou une décapotable
En somme une vie formidable.
Une seule chose est incontestable,
Rien n'est entièrement stable,
Tous les mots sont trouvables
Il suffit de s'en croire capable.


Aujourd'hui (pour la troisième journée consécutive).

Aujourd'hui, c'est fini. J'écris d'ailleurs à froid, parce que j'ai dû vivre avant de pouvoir écrire. Et j'ai vécu. Il reste les souvenirs. Et la cohésion, du moins j'espère en restera-t-il une bonne moitié. Car il ne faut pas se leurrer non plus, on est parti de nulle part et deux jours et demi nous donnent l'impression d'être forts. Qu'est-ce que ça fait du bien... Je dois rectifier ce que j'ai écrit mercredi et c'est pour ça que je l'ai retranscrit: pour contraster. Je suis jolie car je ne retiens que le positif... Et quel est-il? Hé bien on a fait des exercices d'improvisation (Le secret de Birikimini en est un exemple), des jeux de rôle pour nous faire ressentir comment on se perçoit soi ainsi que chacun(e), on se l'est dit, on a réalisé 50 défis du style "manger un bonbon de la manière la plus sensuelle qui soit", "imiter un singe et manger une banane", "inventer une phrase dont chaque mot commencer par les lettres de l'alphabet" ... (le poème en était un), on a trop mangé parce que c'était bon, on n'a pas assez dormi, on a pris des photos, on s'est fait des cartes d'identité positives (merci Lucie, la mienne est accrochée au-dessus de mon lit et ça colore ma chambre - on a changé l'opinion qu'on avait sur les personnes qu'on connaissait en 2ème), on a eu une introduction aux Contes & légendes de Clairefontaine mais on n'est pas des culturés d'histoire, on s'est offert des cadeaux imaginaires, on a glandé, on a chanté (Raoul le pitbull) et on a énormément RI. On a un peu bu, si peu mais j'y peux rien si on m'a prise en photo la tête à l'envers, la bière à la main, c'était la seule demie; on a joué au poker, on s'est découvert une passion pour le SOL, assise, couchée, il est toujours confortable; on a improvisé une séance de relaxation à une heure et demie du matin, sur le thème du "changement d'énergie" (voir photo - les autres sont sur Facebook). Puis on s'est découvert une absence de ponctualité, entre parenthèses ^^ .
En somme, c'était prenant, en un rien de temps on s'est habitué à un autre mode de vie, celle en communauté. J'ai même pleuré en rentrant seule chez moi, c'est pathétique j'en conviens mais pourtant vrai. Juste pour "marquer le passage" du retour vers le quotidien. On est en vacances, d'ailleurs. Et je dois m'habituer, il est plus que grand temps, à cette irrégularité de la courbe de l'humeur: elle met plus de temps à monter qu'à descendre subitement une fois le paroxysme atteint... Ca m'fait toujours un petit choc. Enfin, j'ai donc une semaine de vacances à m'organiser, non? Ce week-end, j'ai regardé The Holiday, j'ai comblé une partie de mon manque de sommeil, j'ai dansé (et j'avais l'impression ça faisait tellement longtemps), j'ai vu une jeune maman connue par hasard, j'ai rêvé d'une future jeune maman connue dont je veux des nouvelles, j'ai regardé Pirates des Caraïbes 3 et Le Parfum en luttant contre mon sommeil et en me gavant d' M&M's faut qu'j'arrête, mais c'était bien. Puis j'ai commandé mon cadeau d'anniversaire :D, beaucoup trop dit "Trop bieeeen" rangé mon bureau et mes cours, je sais que WEP me cherche une famille d'accueil mais que j'ai l'temps, j'vais faire ma liste d'achats à réaliser cette semaine et encore dormir parce que ça m'suffit pas encore !
Bref ma vie me convient, j'ai juste conscience que tout va filer sous mon nez en me narguant d'abord, me larguant aussi, et me rendant trop vite à la réalité pour finir: je veux dire, la scolarité. J'vous tiens au courant... pour l'instant je vais bien ! Toi plus moi correspondait bien à mon état d'esprit vendredi soir (désolée pour le retard). J'ai envie de vous dire que j'ai les ongles vernis rouges et qu'ça m'fait triper, puis qu'j'ai fait 53% à mon test de pureté, c'est mieux que la dernière fois mais "encore à améliorer" :p.

Photo: Lyna, Lisan(ne), Ga(Y)elle et moi.

# Posté le vendredi 24 octobre 2008 11:38

Modifié le samedi 13 décembre 2008 15:27