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J'ai trop de choses à dire, ça me fait peur. Et pourtant à faire! Lire un livre de français, étudier de l'espagnol, entre autres. Tout semble traîner, du moins scolairement. Car merveilleuse nouvelle: ce soir je dors dans une chambre qui revit. Ordonnée (quoiqu'il me semble déjà m'être laissée aller dernièrement), peinte (certes ce n'est pas du travail de pro mais j'apprends petit à petit à avoir une vue d'ensemble), mais la même qu'avant. La deuxième chose qui ne traîne pas, c'est ma vie sociale. Quand j'y réfléchis, j'me dis que la Sarah que je suis évoque bien plus de choses à une multitude de gens qui n'ont rien en commun les uns avec les autres, que je ne me l'imagine. (Et mon rêve serait de les voir tous, un jour, rassemblés pour moi).
Aujourd'hui, journée pédagogique. Moi je dis: quel week-end! Un peu out, allez savoir pourquoi. Et puis malgré tout, des événements inattendus que j'ai l'impression de vivre saoule, naturellement et c'est ça le pire. Un peu magique. Des rencontres dans le train, le feu aux joues, ma "passion" pour la SNCB, mon caractère peureux influençable mais heureux, ma mémoire volontaire... Je ne veux pas tout résumer, ça c'est pour moi et chacun des Nous différents que je peux former avec ceux/celles qui altèrent ma vie et lui donnent un sens. Je ne veux pas faire long non plus: l'impression de, déjà, à pas 17 ans, n'avoir plus le temps. Bref: il n'y a ici aucune anguille sous LA roche et je rajouterais que "c'est horrible", angoissant même! (Congestionnée... le dernier rhume fut celui de Walibi). Dès lors: faites comme moi, soyez plus jolis, ne retenez que le positif... (et putain je stresse! Vivement la retraite et les vacances de Toussaint, si courtes et déjà remplies soient-elles).
J'ai trop de choses à dire, ça me fait peur. Et pourtant à faire! Lire un livre de français, étudier de l'espagnol, entre autres. Tout semble traîner, du moins scolairement. Car merveilleuse nouvelle: ce soir je dors dans une chambre qui revit. Ordonnée (quoiqu'il me semble déjà m'être laissée aller dernièrement), peinte (certes ce n'est pas du travail de pro mais j'apprends petit à petit à avoir une vue d'ensemble), mais la même qu'avant. La deuxième chose qui ne traîne pas, c'est ma vie sociale. Quand j'y réfléchis, j'me dis que la Sarah que je suis évoque bien plus de choses à une multitude de gens qui n'ont rien en commun les uns avec les autres, que je ne me l'imagine. (Et mon rêve serait de les voir tous, un jour, rassemblés pour moi).
Aujourd'hui, journée pédagogique. Moi je dis: quel week-end! Un peu out, allez savoir pourquoi. Et puis malgré tout, des événements inattendus que j'ai l'impression de vivre saoule, naturellement et c'est ça le pire. Un peu magique. Des rencontres dans le train, le feu aux joues, ma "passion" pour la SNCB, mon caractère peureux influençable mais heureux, ma mémoire volontaire... Je ne veux pas tout résumer, ça c'est pour moi et chacun des Nous différents que je peux former avec ceux/celles qui altèrent ma vie et lui donnent un sens. Je ne veux pas faire long non plus: l'impression de, déjà, à pas 17 ans, n'avoir plus le temps. Bref: il n'y a ici aucune anguille sous LA roche et je rajouterais que "c'est horrible", angoissant même! (Congestionnée... le dernier rhume fut celui de Walibi). Dès lors: faites comme moi, soyez plus jolis, ne retenez que le positif... (et putain je stresse! Vivement la retraite et les vacances de Toussaint, si courtes et déjà remplies soient-elles).
Vidéo: une chanson à la vertu calmante.
