Enorme soulagement.

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J'ai REUSSI ! Je suis en VACANCES pour de vrai. Et puis en RHETO. Ah, depuis le temps que j'attendais ce moment...

'Pense à vous tous, 'vous n'aime fort même si... hoo est-ce que ça me ressemble de puer l'amour comme ça, hein? Franchement ! Tout ça c'est grâce à notre ambiance. Ca motive de trop et j'y crois !
J'suis désolée pour les "quelques-uns" comme a dit la prof qui sont pas dans l'cas :-( :S Ca changera en tout cas rien à tout ce qu'on a pu se marrer cette année :D
Bisous et à la prochaine. VIIIIIIIIIIIIIIITE.

PS: Est-ce qu'on peut appeler ça un article de COQ?
PPS: Ce fut une merveilleuse nuit, la première (presque tous) ensemble et sûrement pas la dernière, j'l'espère vraiment !
PPPS: Sophie je compatis très fort. Si seulement j'avais été là, j'serais venue c'est JURE. Tu me connais ;-) Maniaque à tout va.
PPPPS: Je suis dans le Sud de la France jusqu'au 6 juillet mais faites semblant de ne pas toujours tout savoir de ma vie !

# Posté le jeudi 26 juin 2008 03:56

Modifié le vendredi 03 avril 2009 10:36

Quel(s) amour(s).

C'est exactement ces moments qui me font vivre car c'est en eux que je vis le plus. C'est juste... Difficile. Lorsqu'il faut attendre la fin pour recommencer du début. Par écrit. Par souvenirs. Les écrits restent. Je n'aurai donc jamais appris à n'pas dire que j'pense à quelque chose que je n'oserais pas dire ?! C'est tout moi ^^ Un peu de piment. Je n'aime pas manger vite, j'ai pourtant bien dû. Et là, je sais qu'à peine quelques phrases composent cet article mais déjà je pense à autre chose. Enfin, une idée est venue s'entrechoquer avec l'initiale. Hier... Halala. Journée bizarre. Journée qui commence mal, finit bien ! Au moins, j'ai bien dormi n'est-ce pas ? Nous en retiendrons le meilleur. Ensuite, il y a eu cette merveilleuse nouvelle. Vous savez, j'ai fait 9/20 à mon examen de math, que la chose soit rendue publique, je n'suis pas fière, ça m'fait un total de 148/300 mais la prof s'est empressée d'me dire qu'elle me laissait passer sans repêche. C'est pas beau ça ? "C'est qui que j'devrai consoler dans à peine quelques mois parce qu'elle pleurera devant ses feuilles de math?" Certes. Ne pensons pas au futur SANS CESSE. Là, j'appuie sur le bouton PAUSE. Parce que ce sont peut-être les seuls jours de l'année où mon esprit peut vraiment être libéré. Alea jacta est. En attendant. Voilà, en attendant... Liberté. Conditionnée mais liberté coûte que coûte. S'est ensuivie une après-midi. J'allais dire pas une simple après-midi ni une bête mais juste... En fait, si. Simple, bête. Et précieuse; à deux roues, quatre pieds d'chaise ou quatre membres aquatisés. Suivie d'une soirée aussi... Aussi quoi ! Et puis y a eu ce qu'il se passe toujours lorsque... je franchis le pas de ma porte. Comme si tout s'envolait. Parce que c'est une autre vie. Tout est dû à l'endroit. L'ambiance quoi, sauf que ça va bien plus loin. C'est l'état d'esprit. Et alors, soudain un seau d'eau me tombe sur la tête. Ca fait... mal. Je hais les adieux. Ca craint le 25 ! Autant que j'en meurs d'envie, que j'en ai hâte. Parce que là, j'suis dans un enthousiasme grand comme ça. Je vis, et n'en doute plus. Un court instant. Je pleurerais presque. C'est pour ça que j'me suis empressée d'venir écrire. Je sentais. Il aurait été trop tard. Retour en arrière? J'immortaliserais tout. Je garde tout. Depuis l'année 2007, des dates rythment mon quotidien. Ca fait partie de moi. C'est comme la photo. J'l'ai retirée du portefeuille et rangée dans mon tiroir fétiche. Celui avec tous les tickets, le tiroir que si ma maison brûlait je tenterais à tout prix de sauver. Du papier tout ça. Mais si c'est pas à mon âge que j'emmagasine des tas d'instants le plus précisément possible dans la partie de ma mémoire la plus... exigente. Ca n'vaudrait pas la peine de continuer. Or ça en vaut la peine. Alors, tout a commencé de la façon la plus banale qui soit. A midi j'étais en pyjama devant la télé et culpabilisais déjà. A cinq heures j'étais dans l'jardin dans ma jupe blanche que j'avais plus osé/eu l'occasion d'mettre depuis longtemps (je pèse 57.6 kg et j'en suis ravie - du bon dans le mauvais, je le vois enfin !). Et j'ai réalisé... Je suis en "vacances". Les guillemets ont malheureusement encore leur place mais... Peu importe après tout. Ce qui ne tue pas rend plus fort, ne dit-on pas ? Démontrons-le pour le croire ! "J'suis un peu sado-maso sur les bords" -Moi aussi ! -Moi aussi ! C'est ça, la symbiose? Je t'associe ce joli mot. Je suis amicalement amoureuse. C'est plutôt excitant. Toujours dans l'attente de pouvoir parler plus. En cours, on est toujours interrompu. Sinon, c'est l'bus. Y a toujours quelque chose ! C'est reports sur reports. Bien sûr, la joie et l'imagination sont infinis. Je n'aime pas tellement ce mot, peut-être que finalement il me dépasse. Et me rappelle des images tout à fait incohérentes avec ma façon d'être non pas actuelle, juste momentanée. Quoi qu'il en soit... Ben justement. Une expression que j'associe à quelqu'un d'autre. C'est comme à la foire, tu fais la file pour la pêche aux canards. Et là, c'est pour avoir ton piédestale. Seulement, c'est Tous Nous que j'mets dessus. Expression bien familière, j'demande pas d'autorisation et ignore même si elle existant avant... Trois petits points. J'ai bu une pêche. Bière à la. Alors je m'aime. D'avoir... Remémoré puis rigolé. Pas moqueuse, un brin nostalgique encore, premier oblige; juste... à ma place. C'est exactement ça. Je n'ai encore rien dit. Ce fut Sex and the city. Et on a RI. C'est tout? Ouais, c'est tout. Ticket bleu. Et j'vais pas dire que ça m'suffit parce que j'aurais tant voulu ensuite pouvoir... papillonner (Schmetterlingen im Bauch fühlen). En amour, en amitié. Les deux A. New-York... Le porte-clefs du film. We must find love. (Conclusion obligatoire ou déduite?) Ca m'a marquée, ne restera pas. Car depuis il y a déjà eu la descente des rues. J'adore tant me balader. Juste LA. Juste COMME CA. Juste même seule. Les émotions prêtes à sortir de n'importe où, à tort et à travers parfois et ça peut faire mal. C'est le tranchant du couteau. Mais tant pis, si c'est ça me reconnaître et me plaire. Et tant mieux si aujourd'hui est la preuve que ça peut continuer une fois la porte d'entrée franchie. Seulement, il reste toujours un espoir interrompu de... PLUS. Encore, plus tard, jusqu'à la limite qu'on dépasse qui me fait me dire que si j'avais pris le courage de lutter contre moi-même, il n'y aurait jamais que du bien. Mais ça, c'est pour des autres fois. Ce soir, on a trinqué au jour le plus long de l'année. A l'été.

23h57. Ne me demandez pas ce que j'ai avec les heures, celle-ci en particulier. Contentez-vous juste de ma spontanéité, rare et profitable. Pas d'image car rien n'illustrerait l'entièreté de c'que j'ressens. Serait-ce seulement passé...

# Posté le samedi 21 juin 2008 17:57

Modifié le dimanche 22 juin 2008 05:37

S'est-on déjà brûlé à la chaleur humaine ? (chanson inconnue entendue à la radio)

C'est pas qu'il ne se passe plus rien, c'est que je n'en dis plus rien. Ma muse me manque en ce moment. Elle a fait d'la place pour ma volonté de réussir. Oui oui, ma phrase est positive. Ca faisait... un bon moment déjà que ça n'm'était pas arrivé. Encore y a trois semaines je doutais. Là, c'est pas que j'sois sûre de moi, mais au moins je m'en voudrais pas si jamais tout n'se déroule pas comme j'le souhaiterais. Parce que je fais des efforts, au moins. Quoi qu'il en soit, j'ai envie de dire Advienne que pourra. Cette phrase me plaît. Elle a un côté fataliste, wait & see, bref pense à autre chose e n a t t e n d a n t. C'est excitant. J'devrais plus souvent me foutre parfois de certaines choses, l'essentiel étant de ne jamais m'en vouloir par après; ça m'laisse un certain recul. Là, je vais bien. C'est grâce à E U X. J'vais pas dire que j'ai trouvé mon groupe d'amis paske ça va faire 3615 pas d'amis et... Nan mais vous m'prenez pour qui? J'veux dire qu'au fil de cette année, tout a évolué positivement, les liens se sont resserrés et plus c'est l'cas plus on est car tout est ouverture. Enfin, j'ai juste envie de les suivre en rhéto pour garder, faut bien s'l'avouer, la place que je convoite tant, celle d'une des plus jeunes ou de la benjamine carrément. Des fois, j'en joue. Souvent, j'me sens grande. Ca fait du bien. Et c'est de là que j'tire ma détermination. Dans sept jours je suis en vacances. J'espère, du moins ! De quoi suspendre je n'sais quoi pour vivre une vie à durée déterminée (après le contrat...) et s o u f f l e r. J'veux dire, n'en plus pouvoir à force de sortir et de rire. Mais aussi d'écrire, de dormir. C'est fuir dans une bouteille de... cidre? Sucré, pétillant, gourmand. Vite bu, certes, mais concentré en pommes. Sans pépins, y a qu'le jus. Et les pommes, là, s'épluchent déjà. Reste plus qu'à attendre la note. Combien faudra-t-il payer? Encore une fois, on verra. Vous saurez. Et d'ailleurs, vous devriez déjà savoir d'autres choses. Le feu d'artifice dans le ciel de ma ville, le même qu'il y a eu dans mon coeur ce soir-là; j'ai bien essayé d'le rendre éternel couché sur du papier mais... il y a eu un mais... au bout de certaines lignes, la sonnerie a retenti et m'a interrompue, jusqu'à trop tard car... j'essayerai peut-être encore une fois, pourquoi pas, ce goût de compte-rendu inachevé par rapport au vécu tant antonyme, vécu jusqu'au bout, m'est désagréable. Je n'me commande pas. Et aime tant cette idée. Le destin a encore une certaine emprise sur mon être. N'est-ce pas un Attends et tu verras supplémentaire? Alors, je n'sais pas quand je reviendrai. J'espère, vite. Vous m'en voulez pas, hein ? D'aller bien...

# Posté le vendredi 13 juin 2008 16:50

Charnière.

+
Une maison. Enorme. Où chaque pièce a un usage bien particulier. Y a des portes fermées à clef. Et puis y a des longs couloirs, secrets tant qu'on s'y sent... maître. Libéré.
Je crame sous ce soleil de plomb, brûle d'impatience. Baie vitrée. Joues roses, l'effet est le même lorsqu'il gèle. Rentrer dans une pièce sans fenêtre afin de s'étouffer, s'imprégner jusqu'au bout de cette atmosphère, de ce souffle... Oui mais cela ne vaut rien sans le jet d'eau froide entre les deux. Purifier ses cellules.
Retour à la case départ. En mieux. A trois, je jette les dés... et change de case.

UN
DEUX
TOIT
Charnière.

# Posté le vendredi 06 juin 2008 12:30

Modifié le mercredi 09 juillet 2008 16:41

Comme ça.

Comme ça.
Quand j'y pense,
ça fait longtemps.
J'n'en avais simplement pas conscience,
j'n'étais qu'une enfant.

J'espère que ça te passera. Que tu trouveras un but. Même si je suis déjà sûre qu'au fond... au fond, tu dois bien en avoir. Ca peut paraître con, certes, mais c'est tout ce qu'il y a de plus vrai car ce sont les choses les plus belles qui sont aussi les plus difficiles à exprimer et donc les plus "banales" car on en parle on en parle énormément sans jamais arriver à trouver les mots à la hauteur desdites choses. C'est un fait. Mais n'oublie pas. Tu es là pour quelque chose. Moi non plus je n'ai pas encore trop trouvé. Ho, si, je suis là pour trouver des gens "comme moi", des gens pour qui l'amour est l'essentiel. Sous toutes ces formes. Tu vois, je suis bien bête de parler d'amour, tout l'monde en parle mais... c'est jamais pareil. La vision des choses. Bref, ce premier "rôle" est... "passif". L' "actif", c'est trouver "sa voie". Exercer son but passif (les relations etc) à travers ou mieux encore grâce à un métier qu'on aime, qui nous passionne... Qui nous fait pour la plupart des cas rencontrer aussi des collègues, une équipe de travail. Qui nous fait nous donner un but de se lever le matin (je sais c'est dur !) et nous change les idées, nous fasse oublier quelques heures durant notre besoin vital. Celui que tu n'as peut-être pas encore trouvé.

Aucune idée de l'année, de l'endroit mais j'aime.

# Posté le lundi 12 mai 2008 14:49

Modifié le dimanche 22 juin 2008 05:30