C'est exactement ces moments qui me font vivre car c'est en eux que je vis le plus. C'est juste... Difficile. Lorsqu'il faut attendre la fin pour recommencer du début. Par écrit. Par souvenirs. Les écrits restent. Je n'aurai donc jamais appris à n'pas dire que j'pense à quelque chose que je n'oserais pas dire ?! C'est tout moi ^^ Un peu de piment. Je n'aime pas manger vite, j'ai pourtant bien dû. Et là, je sais qu'à peine quelques phrases composent cet article mais déjà je pense à autre chose. Enfin, une idée est venue s'entrechoquer avec l'initiale. Hier... Halala. Journée bizarre. Journée qui commence mal, finit bien ! Au moins, j'ai bien dormi n'est-ce pas ? Nous en retiendrons le meilleur. Ensuite, il y a eu cette merveilleuse nouvelle. Vous savez, j'ai fait 9/20 à mon examen de math, que la chose soit rendue publique, je n'suis pas fière, ça m'fait un total de 148/300 mais la prof s'est empressée d'me dire qu'elle me laissait passer sans repêche. C'est pas beau ça ? "C'est qui que j'devrai consoler dans à peine quelques mois parce qu'elle pleurera devant ses feuilles de math?" Certes. Ne pensons pas au futur SANS CESSE. Là, j'appuie sur le bouton PAUSE. Parce que ce sont peut-être les seuls jours de l'année où mon esprit peut vraiment être libéré. Alea jacta est. En attendant. Voilà, en attendant... Liberté. Conditionnée mais liberté coûte que coûte. S'est ensuivie une après-midi. J'allais dire pas une simple après-midi ni une bête mais juste... En fait, si. Simple, bête. Et précieuse; à deux roues, quatre pieds d'chaise ou quatre membres aquatisés. Suivie d'une soirée aussi... Aussi quoi ! Et puis y a eu ce qu'il se passe toujours lorsque... je franchis le pas de ma porte. Comme si tout s'envolait. Parce que c'est une autre vie. Tout est dû à l'endroit. L'ambiance quoi, sauf que ça va bien plus loin. C'est l'état d'esprit. Et alors, soudain un seau d'eau me tombe sur la tête. Ca fait... mal. Je hais les adieux. Ca craint le 25 ! Autant que j'en meurs d'envie, que j'en ai hâte. Parce que là, j'suis dans un enthousiasme grand comme ça. Je vis, et n'en doute plus. Un court instant. Je pleurerais presque. C'est pour ça que j'me suis empressée d'venir écrire. Je sentais. Il aurait été trop tard. Retour en arrière? J'immortaliserais tout. Je garde tout. Depuis l'année 2007, des dates rythment mon quotidien. Ca fait partie de moi. C'est comme la photo. J'l'ai retirée du portefeuille et rangée dans mon tiroir fétiche. Celui avec tous les tickets, le tiroir que si ma maison brûlait je tenterais à tout prix de sauver. Du papier tout ça. Mais si c'est pas à mon âge que j'emmagasine des tas d'instants le plus précisément possible dans la partie de ma mémoire la plus... exigente. Ca n'vaudrait pas la peine de continuer. Or ça en vaut la peine. Alors, tout a commencé de la façon la plus banale qui soit. A midi j'étais en pyjama devant la télé et culpabilisais déjà. A cinq heures j'étais dans l'jardin dans ma jupe blanche que j'avais plus osé/eu l'occasion d'mettre depuis longtemps (je pèse 57.6 kg et j'en suis ravie - du bon dans le mauvais, je le vois enfin !). Et j'ai réalisé... Je suis en "vacances". Les guillemets ont malheureusement encore leur place mais... Peu importe après tout. Ce qui ne tue pas rend plus fort, ne dit-on pas ? Démontrons-le pour le croire ! "J'suis un peu sado-maso sur les bords" -Moi aussi ! -Moi aussi ! C'est ça, la symbiose? Je t'associe ce joli mot. Je suis amicalement amoureuse. C'est plutôt excitant. Toujours dans l'attente de pouvoir parler plus. En cours, on est toujours interrompu. Sinon, c'est l'bus. Y a toujours quelque chose ! C'est reports sur reports. Bien sûr, la joie et l'imagination sont infinis. Je n'aime pas tellement ce mot, peut-être que finalement il me dépasse. Et me rappelle des images tout à fait incohérentes avec ma façon d'être non pas actuelle, juste momentanée. Quoi qu'il en soit... Ben justement. Une expression que j'associe à quelqu'un d'autre. C'est comme à la foire, tu fais la file pour la pêche aux canards. Et là, c'est pour avoir ton piédestale. Seulement, c'est Tous Nous que j'mets dessus. Expression bien familière, j'demande pas d'autorisation et ignore même si elle existant avant... Trois petits points. J'ai bu une pêche. Bière à la. Alors je m'aime. D'avoir... Remémoré puis rigolé. Pas moqueuse, un brin nostalgique encore, premier oblige; juste... à ma place. C'est exactement ça. Je n'ai encore rien dit. Ce fut Sex and the city. Et on a RI. C'est tout? Ouais, c'est tout. Ticket bleu. Et j'vais pas dire que ça m'suffit parce que j'aurais tant voulu ensuite pouvoir... papillonner (Schmetterlingen im Bauch fühlen). En amour, en amitié. Les deux A. New-York... Le porte-clefs du film. We must find love. (Conclusion obligatoire ou déduite?) Ca m'a marquée, ne restera pas. Car depuis il y a déjà eu la descente des rues. J'adore tant me balader. Juste LA. Juste COMME CA. Juste même seule. Les émotions prêtes à sortir de n'importe où, à tort et à travers parfois et ça peut faire mal. C'est le tranchant du couteau. Mais tant pis, si c'est ça me reconnaître et me plaire. Et tant mieux si aujourd'hui est la preuve que ça peut continuer une fois la porte d'entrée franchie. Seulement, il reste toujours un espoir interrompu de... PLUS. Encore, plus tard, jusqu'à la limite qu'on dépasse qui me fait me dire que si j'avais pris le courage de lutter contre moi-même, il n'y aurait jamais que du bien. Mais ça, c'est pour des autres fois. Ce soir, on a trinqué au jour le plus long de l'année. A l'été.
23h57. Ne me demandez pas ce que j'ai avec les heures, celle-ci en particulier. Contentez-vous juste de ma spontanéité, rare et profitable. Pas d'image car rien n'illustrerait l'entièreté de c'que j'ressens. Serait-ce seulement passé...